
M. Deli NDJIMA SAINZOUMI NESTOR, spécialiste en communication de PHASAOC/Tchad et BAROUM MAGANAYE, Directeur général adjoint de l’INSEED Tchad.
Pour réussir la statistique, le Tchad a adopté l’information pour mieux compter dans la transparence. Le Tchad renforce la visibilité de son système statistique. C’est à travers la formation des journalistes et des relais d’information. Une thématique présentée par M. Deli NDJIMA SAINZOUMI NESTOR, spécialiste en communication de PHASAOC/Tchad et BAROUM MAGANAYE, Directeur général adjoint de l’INSEED Tchad. C’était lors du séminaire panafricain sur la communication statistique stratégique. Un séminaire organisé du 20 au 22 juillet 2026 à Addis-Abeba en Éthiopie. Cette première partie, présente la communication du Tchad et dans la seconde partie, nous parlerons de la rencontre manière globale…
Sous l’impulsion de l’INSEED et du projet PHASAOC, les représentants du Tchad ont présenté la thématique devant un parterre d’experts à Addis-Abeba en Éthiopie. Il s’agissait d’une stratégie de communication ambitieuse dont l’objectif est clair : rendre les données compréhensibles et accessibles à chaque citoyen tchadien. Cette démarche professionnalise le traitement de l’information statistique. Elle garantit une meilleure compréhension du système statistique national tchadien par tous.
M. Deli NDjima SAINZOUMI NESTOR, spécialiste en communication PHASAOC/Tchad et M. BAROUM MAGANAYE, le bien-fondé de la formation des journalistes tchadiens pour réussir ce pari. Pour eux, la formation des acteurs médiatiques constitue le levier principal de cette transformation. Les experts de l’INSEED outillent les journalistes sur la lecture des chiffres et la déontologie à adopter. Cet accompagnement technique permet de traduire des données complexes en récits compréhensibles pour les citoyens. Ils dévéloppent que les médias sont devenus ainsi des partenaires de confiance avec lesquels il faut collaborer, car ils renforcent durablement la visibilité du système statistique national.
Combattre les rumeurs persistantes
M. Deli NDjima SAINZOUMI NESTOR, et M. BAROUM MAGANAYE, ont expliqué dans leur présentation qu’il faut casser les rumeurs persistantes. D’après eux, le Recensement général de la population et de l’Habitat phase 3, notamment le RGPH-3, a longtemps souffert d’interprétations erronées et de méfiance imposées entre les populations et les agents de terrain en charge du recensement. La pédagogie active, déployée par le PHASAOC en collaboration avec l’INSEED, combat efficacement ces préjugés. En expliquant la méthodologie numérique du recensement, les communicants apaisent les craintes sociales. Cette approche proactive réduit les risques de désinformation, souvent source de refus de certaines populations d’accepter de se faire recenser. Elle assoit ainsi la légitimité du système statistique national.
Les représentants tchadiens notent que la gestion proactive des rumeurs constitue le socle indispensable pour garantir l’intégrité des données statistiques. M Deli et M. BAROUM, défendent, qu’il convient d’instaurer des points de presse hebdomadaires rigoureux chaque dimanche afin de clarifier les enjeux du RGPH-3. Pour soutenir cette dynamique, la désignation des points focaux dédiés au sein de l’INSEED facilitera un échange constant avec les médias. Cette synergie impose également le réflexe systématique du fact-checking pour chaque allégation relayée. Enfin, la rectification rapide des erreurs éventuelles consolide durablement la crédibilité de l’institution auprès du grand public.
Toucher les populations isolées
Pour les experts tchadiens, représentants le pays de Toumaï à Addis-Abeba, la stratégie adoptée est de toucher les populations isolées. Ils expliquent qu’au-delà des villes, la mobilisation des relais communautaires assure un maillage territorial essentiel. Chefs traditionnels, leaders religieux et associations pastorales relaient désormais les enjeux du dénombrement de la population. La traduction des messages dans les langues nationales facilite l’adhésion des populations nomades au recensement. Cette proximité géographique consolide l’impact du système statistique du Tchad et pourrait constituer un exemple pour les autres pays. Elle garantit l’inclusivité des opérations de collecte effectuées sur le terrain par les agents recenseurs, recrutés et formés pour la cause.
Mesurer le succès obtenu
Avec une présentation pointue illustrée avec des données graphiques et visuelles, M. Deli NDjima SAINZOUMI NESTOR, et M. BAROUM MAGANAYE, ont pu montrer que les résultats démontrent la réussite de cette synergie entre experts et citoyens. La multiplication des émissions qu’elles soientt radiophoniques ou télévisées dédiées, et la hausse des visites sur le portail de l’INSEED valident cette stratégie. Les cadres deviennent des sources référentes pour le développement du pays. La confiance du public envers le système statistique national se stabilise.
La data sert désormais pleinement les politiques publiques tchadiennes à orienter les actions de manière plus concrète. Par ailleurs, le défi singulier que représente le dénombrement des populations nomades exige une stratégie de communication hautement sophistiquée. Face à la mobilité constante et aux méfiances historiques, la sensibilisation doit précéder l’action sur le terrain. Il faut donc privilégier des rencontres directes avec les associations pastorales et les leaders communautaires influents. De surcroît, le recrutement de jeunes guides locaux facilite grandement l’accès aux zones les plus enclavées. Cette approche humaine permet de lever les peurs infondées liées à une taxation ou à une restriction de mouvement.
La diffusion de messages clés
Dans cette même perspective, la diffusion de messages clés adaptés demeure le levier principal pour transformer la perception des populations. Il est impératif de garantir la confidentialité absolue des données recueillies pour rassurer les éleveurs sur le cadre légal strict du recensement. Au-delà des garanties techniques, les acteurs mettent en avant les bénéfices concrets comme l’aménagement de points d’eau ou de services de santé mobiles et autres services au bénéfice des populations. Grâce à cette pédagogie bienveillante, l’on observe une réduction notable des refus de recensement sur le terrain, font savoir M. Deli NDjima SAINZOUMI NESTOR, et M. BAROUM MAGANAYE. Cette acceptation accrue garantit mécaniquement une couverture plus complète et fidèle de la réalité démographique.
Pour pérenniser ces acquis, chaque institut national de statistique doit institutionnaliser durablement sa stratégie de communication. Il est vital de créer des cellules spécialisées dotées de budgets propres pour former les journalistes en amont de toute grande enquête. Parallèlement, l’implication systématique des leaders traditionnels et religieux renforce la confiance des citoyens les plus éloignés. En adaptant chaque discours à la diversité des publics, l’on transforme chaque opération statistique en une opportunité de rapprochement social. “Faisons ainsi du chiffre un allié du progrès pour bâtir une relation de confiance inébranlable avec toute la population”, peut-on noter dans la communication de la partie tchadienne à Addis-Abeba en Éthiopie.
Il s’agit ci-dessus d’une communication faite par les représentants du Tchad, M. Deli NDjima SAINZOUMI NESTOR, spécialiste en communication PHASAOC/Tchad et M. BAROUM MAGANAYE, Directeur Général Adjoint de l’INSEED Tchad.
Revenons plus en détail sur le déroulement du séminaire organisé à Addis-Abeba en Éthiopie. Les participants à cette contre panafricaine, se sont statués sur l’urgence d’une communication stratégique.
À Addis-Abeba, les experts de STATAFRIC et de l’Insee placent la communication stratégique statistique au cœur de la gouvernance publique moderne. Les instituts nationaux doivent désormais dépasser la simple rigueur technique pour devenir des acteurs visibles du débat. Cette évolution exige une vulgarisation accrue, garantissant que chaque chiffre devienne un levier décisionnel intelligible pour les États africains. L’élaboration d’un « Guide africain de la communication stratégique » devra structurer prochainement ces pratiques à l’échelle du continent africain.

Cinq piliers pour progresser
La production statistique nécessite une orientation vers les usagers. Cinq piliers définissent cette communication stratégique statistique indispensable aux instituts nationaux : l’écoute des besoins, la diversification des supports, l’adaptation des canaux, le maintien d’une confiance institutionnelle totale et l’évaluation constante de l’impact. Les données recueillies montrent que 79 % des instituts souhaitent amplifier leur présence numérique. Il devient impératif de substituer une planification proactive à la réaction spontanée face aux urgences médiatiques.
L’harmonisation régionale comme moteur
L’intégration régionale renforce la portée des indicateurs nationaux. L’East African Community démontre que la comparabilité des données simplifie grandement les politiques publiques communes. Par conséquent, la transformation des chiffres en outils visuels — cartographies ou tableaux de bord interactifs — dynamise la compréhension globale. Cette communication stratégique statistique aide les décideurs à visualiser les enjeux de développement, transformant ainsi des masses de données complexes en preuves tangibles pour l’action gouvernementale.
Surmonter les obstacles persistants
La CEDEAO identifie plusieurs freins majeurs à l’usage des statistiques officielles. Une visibilité insuffisante et des formats trop techniques entravent souvent l’accès rapide à l’information. Pour pallier ces lacunes, la communication stratégique statistique doit impérativement simplifier les messages sans sacrifier l’exactitude. Les décideurs publics exigent une réactivité accrue ; les instituts doivent donc adapter leurs formats de diffusion. Cette agilité garantira la pertinence des résultats dans le flux continu des décisions politiques quotidiennes.
L’impartialité comme socle solide
Les participants au séminaire d’Addis-Abeba on declaré que la crédibilité des instituts repose sur une neutralité exemplaire avant de poursuivre que pour protéger la communication stratégique statistique, les producteurs doivent séparer l’expertise technique des débats partisans. En adoptant une posture factuelle, les statisticiens fournissent des mesures objectives sans jamais influencer les choix politiques. Le respect strict d’un calendrier de publication prévisible sécurise cette indépendance. Cette rigueur institutionnelle protège les données de toute instrumentalisation et renforce la confiance des citoyens envers les organismes officiels.
Leçons tirées du terrain
Les participants ont ressortis des exemples concrets qui valident ces nouvelles méthodes. Maurice modernise ses plateformes interactives pour favoriser l’accessibilité. L’Angola territorialise son approche pour assurer l’adhésion lors des recensements. La Tanzanie, quant à elle, personnalise ses produits analytiques selon les niveaux de décision locaux. Ces succès illustrent que la communication stratégique statistique gagne en efficacité quand elle cible précisément les besoins des utilisateurs, qu’ils soient hauts fonctionnaires ou citoyens éloignés des centres de décision.
Gestion proactive des controverses
La maîtrise des crises exige une préparation rigoureuse. Une communication stratégique statistique efficace anticipe les polémiques par la transparence totale des notes méthodologiques. Ils stipulent qu’en cas d’erreur ou d’interprétation erronée, l’institution intervient avec célérité, mais toujours de manière proportionnée. Cette réactivité documentée évite la propagation de fausses informations. La rigueur scientifique reste le bouclier contre les pressions politiques, assurant que seule la donnée certifiée guide le débat public national.
Mobiliser les relais locaux
Il ressort de la rencontre panafricaine que l’avenir des statistiques repose sur une diffusion multicanale. Il convient de former les journalistes à la déontologie pour garantir une information fiable. Parallèlement, le recours à des relais locaux au Tchad montre l’efficacité d’une communication stratégique statistique de proximité. La segmentation des publics, alliée à une identité visuelle unifiée, renforce la lisibilité des indicateurs. En structurant ainsi l’accès au savoir, les instituts nationaux consolident durablement leur rôle indispensable au sein des démocraties contemporaines.
Communiquer pour la confiance
La communication institutionnelle des instituts de statistiques transforme radicalement le rapport aux données publiques. Dans un monde saturé d’informations, ces organismes, tels que l’Insee, l’ANStat ou le KNBS, redéfinissent leur approche. Ils ne se contentent plus de produire des chiffres ; ils construisent désormais un récit fiable. Cette mutation répond à une exigence majeure : rendre la statistique intelligible, accessible et compréhensible pour tous les citoyens. En adoptant une stratégie de communication institutionnelle, ils dissipent les zones d’ombre tout en ancrant leur expertise au cœur de la décision publique.
Moderniser les outils de diffusion
L’innovation technologique propulse cette communication institutionnelle vers de nouveaux sommets d’efficacité. Les instituts adoptent des standards comme le SDMX pour rendre les données interopérables. Ils privilégient désormais les plateformes interactives et les tableaux de bord dynamiques aux rapports statiques obsolètes. Cette transformation digitale facilite l’accès universel à l’information. En multipliant les canaux numériques, ces structures renforcent leur visibilité auprès des jeunes générations. La technologie devient ainsi un vecteur puissant de transparence et d’ouverture.
Humaniser les chiffres par l’engagement
La pédagogie constitue le socle de la communication institutionnelle moderne. Face à la désinformation, les statisticiens optent pour une posture proactive et éducative. Ils collaborent avec des vulgarisateurs pour décrypter les concepts complexes. Ils utilisent desormais, des formats variés, comme les vidéos courtes ou les infographies, pour humaniser des données parfois austères. Une approche qui rassure les populations, même dans les zones isolées. La clarté des messages garantit une compréhension commune, essentielle au bon fonctionnement de la démocratie.
Préserver l’indépendance par l’éthique
Le professionnalisme guide chaque action de communication institutionnelle. Les instituts protègent scrupuleusement l’intégrité de leurs résultats contre toute pression politique extérieure. Ils instaurent des relations transparentes avec les médias via des procédures d’embargo rigoureuses. Cette exigence de neutralité renforce la crédibilité des publications officielles sur le long terme. Le dialogue constant avec les journalistes assure, en outre, une retransmission fidèle et précise des indicateurs économiques ou sociaux. La confiance publique dépend directement de cette éthique professionnelle inébranlable.
Anticiper les crises et risques
C’est un aspect sur lequel les experts reunis à Addis-Abeba, ce sont attardés dessus. Ils ont fait savoir que la communication institutionnelle s’affirme comme un bouclier contre les incertitudes sécuritaires ou sociales. L’INSTAT au Mali, par exemple, intègre la gestion des risques dès la phase de collecte sur le terrain. Cette stratégie permet d’adapter les messages en temps réel tout en sécurisant les équipes en mission sur le terrain. Ils developpement que lorsqu’une communication est proactive, elle prévient les tensions en expliquant les évolutions méthodologiques ou les ruptures de séries. Elle transforme les difficultés de terrain en opportunités de dialogue et d’inclusion sociale avec les populations locales.
Piloter la marque publique durable
Un institut national doit agir comme une marque publique forte. Cette identité unifiée, portée par une communication institutionnelle cohérente, assoit son autorité scientifique. Les rapports d’activité deviennent des outils pédagogiques puissants au service de la redevabilité. Chaque interaction, numérique ou physique, renforce la légitimité des statisticiens auprès des décideurs. La pérennité des institutions repose sur ce socle solide de confiance partagée avec la société civile. Ainsi, la donnée officielle reste le pilier indétrônable de la compréhension du monde dans toute ses formes.
La donnée exige confiance
Les participants n’ont pas perdu de vue cet aspect. Les retours d’expérience en Tanzanie, au Mali, en Mauritanie et au Tchad présenté ci-haut, démontrent que la réussite institutionnelle repose sur une intégration totale de la communication statistique. Cette démarche transforme chaque chiffre en levier décisionnel concret. Les instituts doivent désormais aligner leur rigueur technique sur une stratégie de transparence radicale. En effet, la crédibilité ne naît pas seulement de la précision des calculs, mais surtout de la perception publique. Une gouvernance robuste garantit cette confiance indispensable. Elle exige une indépendance totale face aux pressions politiques pour éviter tout soupçon de partialité. En somme, la communication statistique devient le pilier central d’une démocratie éclairée et moderne.
Le branding institutionnel
Renforcer cette influence publique demande toutefois une vision nouvelle du branding institutionnel. Il ne s’agit plus de simple publicité, mais de vulgariser la complexité pour toucher chaque citoyen. Les instituts adoptent aujourd’hui des approches multicanales percutantes, allant des infographies interactives aux réseaux sociaux dynamiques. Cette segmentation des publics assure une transmission fluide de l’information vers les décideurs, les chercheurs et les médias. Par ailleurs, la proactivité constitue le meilleur rempart contre la désinformation galopante. Intégrer la communication dès la conception des enquêtes permet de bâtir une relation durable avec l’utilisateur final. La communication statistique assoit ainsi sa légitimité par une présence constante et pédagogique sur le terrain numérique.
Les obstacles statistiques
Au terme de la rencontre, les participants ont ressorti des obstacles structurels qui persistent encore au sein des systèmes nationaux. Le manque de ressources humaines spécialisées et la faible culture statistique freinent parfois l’impact des données produites. Il faut donc professionnaliser davantage la fonction communication pour surmonter ces disparités. Les axes de transformation privilégient désormais le dialogue permanent avec les parties prenantes et l’investissement dans des outils technologiques innovants.
En outre, une veille médiatique rigoureuse permet de protéger l’intégrité de l’institution face aux interprétations erronées. La maîtrise de la communication statistique reste le moteur principal de l’évolution des instituts vers une plus grande accessibilité. In fine, la visibilité de ces organismes dépend de leur capacité à démontrer, au quotidien, la valeur ajoutée de la donnée pour le développement durable. Cette mutation profonde confirme que l’indépendance et la transparence demeurent les seuls socles capables de pérenniser la confiance entre les techniciens de la donnée et la société civile.
Les participants ont formulés quelques recommandations
Les recommandations présentées ci-dessous ont été élaborées et progressivement complétées à partir des présentations, des panels et des échanges organisés au cours des trois journées du séminaire. Elles intègrent les observations formulées par les participants lors de la session de discussion et de consolidation. Elles constituent une base commune pour orienter le renforcement de la communication stratégique des statistiques officielles, tout en restant adaptables aux contextes institutionnels nationaux et régionaux.
1 – Gouvernance, indépendance et ressources
- Élaborer ou renforcer une stratégie institutionnelle de communication statistique
- Renforcer la transparence et la prévisibilité des publications
- Préserver l’indépendance professionnelle des institutions statistiques
- Allouer des ressources dédiées à la communication statistique
- Développer les compétences, les infrastructures et les solutions d’intelligence artificielle responsables nécessaires aux nouvelles formes de diffusion
2 – Connaissance des utilisateurs et développement de la culture statistique
- Institutionnaliser le dialogue entre producteurs et utilisateurs
- Associer les utilisateurs dès la conception des opérations statistiques
- Développer la culture statistique des utilisateurs
- Adapter les messages aux différents publics
- Mesurer les besoins, les usages et la compréhension des statistiques
3 – Produits de communication, canaux de diffusion et accessibilité
- Diversifier les produits et formats de diffusion
- Renforcer les partenariats avec les médias et les relais de proximité
- Définir une stratégie spécifique pour chaque opération statistique
- Développer une présence cohérente et différenciée sur les réseaux sociaux
- Renforcer les portails de données, l’interopérabilité et la réutilisation
- Garantir une communication inclusive et accessible
4 – Relations avec les médias, sujets sensibles et maîtrise des risques
- Formaliser les relations avec la presse
- Organiser la veille médiatique et numérique
- Anticiper et corriger les mauvaises interprétations
- Préparer une communication spécifique lors des changements méthodologiques
DVN/Rdf/Afriki24.com































