
Le Général de Division Assoumane Abdou Harouna, Gouverneur de la Région de Niamey, lance les épreuves écrites.
Au Niger, plus de 89 000 candidats nigériens, dont 41 429 jeunes femmes, ont officiellement entamé les épreuves du baccalauréat cette année. Cette année le nombre des candidats est en hausse. Car l’année dernières, ils étaient de 73 956 candidats. Un chiffre revu aussi à la hausse chez les filles puisque l’année dernière elles étaient à 32334 filles à composer.
Ce rendez-vous académique majeur, organisé par l’Office du Baccalauréat, des équivalences, des examens et concours du supérieur (OBEECS), a marqué ce mardi 14 juillet 2026 une étape importante pour la jeunesse nationale du Niger. Après une année scolaire sanctionnée par une accalmie rare, les établissements ont réussi le pari de finaliser l’intégralité des programmes, offrant ainsi aux élèves des conditions de préparation optimales pour composer afin de décrocher le précieux sésame indispensable à leur intégration dans les huit universités publiques du pays.
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Répartition des candidats inscrits
La diversité des profils témoigne de la vitalité du système éducatif nigérien. Les chiffres officiels révèlent que 78 327 candidats concourent pour le baccalauréat général, avec une parité notable puisque les filles représentent 48 % des effectifs. Le baccalauréat professionnel rassemble 9 513 candidats, avec 37 % de filles, tandis que le volet technique compte 1 318 régulièrement inscrits. Cette mosaïque de filières est essentielle pour alimenter les besoins des pôles universitaires comme Abdou Moumouni à Niamey, dans la capitale du Niger, situé sur la rive gauche du fleuve Niger, Boubacar Ba à Tillabéry ou encore les centres régionaux de Zinder, Maradi, Agadez et Diffa, véritables moteurs du développement intellectuel local.
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Sérénité sur le terrain
La première journée des épreuves s’est déroulée sans incident majeur à travers le territoire national du Niger. À Niamey, dans le centre numéro 59, l’organisation rigoureuse a permis un démarrage ponctuel des examens de français. Le Dr Kane Rabe, président du centre et enseignant-chercheur à l’Université de Diffa, a souligné la fluidité de cette entame. Les autorités régionales, à l’instar du Gouverneur de Niamey, ont multiplié les messages de bienveillance et de vigilance auprès des élèves, les encourageant à mobiliser leurs connaissances acquises tout au long du cursus scolaire pour affronter les sujets avec lucidité.
Revendications des enseignants correcteurs
Malgré la réussite logistique, une ombre plane sur le volet financier de cette session de 2026. Les correcteurs de la session 2024 attendent toujours le règlement de leurs indemnités, un reliquat global estimé à plus de 500 millions de FCFA. Selon Omar Adamou, Secrétaire Général de la Fédération des Syndicats des Enseignants du Secondaire (FSES), environ 4 000 enseignants sont concernés par cet impayé que les syndicats exigent le paiement. Si la situation demeure en suspens, les partenaires sociaux ont confirmé que des instructions fermes ont été transmises par le gouvernement pour un déblocage imminent des fonds par le Trésor public. Il s’est exprimé dans ce extrait que vous propose Afriki24.com sui
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Stabilité du calendrier scolaire
L’édition 2025 du baccalauréat restera gravée comme une session charnière, caractérisée par une stabilité rare des activités pédagogiques. Contrairement aux années précédentes, aucune grève ou perturbation majeure n’est venue entraver la progression des cours. Cette continuité a permis aux élèves de couvrir sereinement le programme officiel, renforçant ainsi la crédibilité du diplôme. Cet environnement propice aux apprentissages est un signal fort envoyé aux acteurs du système éducatif sur la nécessité de maintenir cet équilibre pour les années à venir.
Perspectives pour les bacheliers
Pour ces milliers de candidats, l’enjeu dépasse la simple obtention d’un diplôme ; il s’agit de l’accès aux structures supérieures. L’Université Abdou Moumouni et les autres pôles régionaux se préparent déjà à accueillir les nouveaux arrivants pour la rentrée académique prochaine. En garantissant le bon déroulement de cet examen, l’État nigérien confirme son engagement à favoriser la réussite scolaire. La réussite de cette session, tant sur le plan logistique que pédagogique, constitue un socle sur lequel le Niger entend bâtir sa croissance future par l’éducation.
AA/Niamey/Niger/Afriki24.com
























