
Madame Halimé Assadya Ali, Présidente de Haute Autorité des Médias et de l'Audiovisuel.(Crédit photo HAMA)
La Hama sonne l’alerte. La régulation médiatique au Tchad subit actuellement des assauts inédits. La Haute Autorité des Médias et de l’Audiovisuel alerte sur une multiplication des infractions graves. Des pages illégales usurpent l’identité de médias légitimes sur les réseaux sociaux. Ces entités diffusent massivement des contenus diffamatoires ou purement mensongers. Cette situation fragilise la stabilité des institutions de la République. Le droit de l’information exige une rigueur absolue des acteurs. La régulation médiatique au Tchad devient dès lors un impératif de sécurité publique.
Manquements aux dépôts légaux
La Haute Autorité des Médias et de l’Audiovisuel declare dans un communiqué avoir constaté, des pages illégales usurpent l’identité de médias légitimes sur les réseaux sociaux. Ces entités diffusent massivement des contenus diffamatoires ou purement mensongers. Cette situation fragilise la stabilité des institutions de la République.
La Haute Autorité des Médias et de l’Audiovisuel alerte sur une multiplication des infractions graves. Elle fait face à une négligence chronique de la presse écrite. La Hama constate que plusieurs journaux méconnaissent leurs obligations en matière de dépôt légal. La loi impose pourtant une conformité stricte dans les délais impartis. Ce manquement entrave directement le travail de contrôle institutionnel. Il contrevient aux dispositions législatives fondamentales encadrant l’exercice du journalisme. La régulation médiatique au Tchad exige le respect immédiat de ces obligations déclaratives essentielles et importantes.
Responsabilité éthique des journalistes
Par ailleurs, la régulation médiatique au Tchad repose fondamentalement sur le respect du code déontologique. La présidente Mme Halimé Assadya Ali exhorte les professionnels à une rigueur exemplaire. Chaque journaliste doit désormais aligner ses pratiques sur les textes législatifs en vigueur. La liberté de la presse ne justifie aucunement une déviance coupable. Cette exigence d’éthique garantit la crédibilité du paysage médiatique national. La régulation médiatique au Tchad appelle donc une responsabilisation collective de tous les professionnels concernés dans le pays.
Compétences des institutions judiciaires
Par la suite, la régulation médiatique au Tchad se confronte aux limites du droit numérique actuel. La Hama précise que la régulation directe des plateformes sociales échappe encore à ses compétences directes. Dans son communiqué, Mme Halimé Assadya Ali précise que ces infractions cybercriminelles relèvent désormais exclusivement des instances judiciaires nationales. Les autorités compétentes doivent poursuivre les auteurs de diffamations pénales selon le code en vigueur. La loi sur la cybercriminalité encadre strictement ces dérives numériques dangereuses. La régulation médiatique au Tchad soutient ainsi l’action de la justice contre les auteurs de ces méfaits.
Sanctions et mesures correctives
Enfin, la Haute Autorité des Médias et de l’Audiovisuel passera par une application stricte des sanctions prévues. L’Instition tchadienne de regulation des médias, se réserve le droit de prendre des mesures coercitives contre tout contrevenant. Aucune publication ne pourra s’affranchir impunément des règles de droit ou des bonnes pratiques professionnelles. L’autorité entend faire cesser toute diffusion de contenus illicites dès maintenant. Cette fermeté institutionnelle vise à protéger l’honneur des citoyens et des entités publiques. La régulation médiatique au Tchad renforce ainsi sa mission de garante de la légalité informative.
Afriki24.com/DVK/Rdf






















