
L’État sévit fermement. Le Conseil Supérieur de la Communication (CSC) du Burkina Faso frappe fort. Cette institution régulatrice impose une amende contre Canal Plus de 200 millions de francs CFA. La décision fait suite à un bras de fer persistant entre le groupe et le gouvernement du Burkina Faso. Le groupe international refuse d’appliquer les directives nationales. La souveraineté audiovisuelle reste au cœur de ce conflit. L’instance rappelle ses exigences de manière claire. Le respect des textes nationaux devient obligatoire pour tous.
Le gouvernement burkinabé sanctionne lourdement le Groupe Canal +. Le régulateur burkinabé dénonce une posture persistante. L’amende contre Canal Plus sanctionne le blocage des accès. La Radiodiffusion Télévision du Burkina (RTB) doit rester accessible librement sans restriction. Le Gouvernement impose cette decision puis que toutes les fois, les abonnés subissent des restrictions techniques injustifiées systématiquement après la fin fin de l’abannement mensuel. Pour visionner les chaines du Burkina, les usagers sont contraint de se reabonner avant davoir accès. Le CSC exige une diffusion en clair sur tous les terminaux. Canal Plus doit libérer le signal national immédiatement. Une mesure en vue de garantit le droit à l’information des citoyens.
Historique des tensions croissantes
Cette sanction n’est pas la première intervention. Le régulateur avait déjà agi en juin dernier. Une première amende contre Canal Plus de 50 millions avait été notifiée. Le groupe n’a pourtant pas modifié ses pratiques techniques. Le non-respect des obligations conventionnelles s’aggrave désormais contre le groupe que certains usagers critiquent de se sucrer sur le dos des citoyens. Le CSC constate une récidive évidente des manquements constatés. L’institution décide donc de durcir sa réponse légale. Face au groupe Canal Plus.
Modalités techniques de diffusion
Le régulateur rejette les contraintes imposées aux usagers. Il exige un accès total sans aucun message SMS. L’amende contre Canal Plus sanctionne ce mécanisme jugé abusif. La RTB doit être disponible sans condition technique restrictive. Le CSC a accordé un délai de trente jours auparavant. Ce temps imparti est arrivé à son terme officiel. Aucune action concrète n’a été entreprise par l’opérateur.
Conséquences pour l’opérateur TV
La situation actuelle expose l’opérateur à des risques financiers majeurs. Cette amende contre Canal Plus demontre la détermination du Burkina Faso de faire respecter ses lois en matière de l’audiovisuel. Le régulateur surveille strictement l’application de ses ordres. Le secteur audiovisuel traverse une période de transformation profonde. Canal Plus doit désormais se conformer aux injonctions nationales. Une pression maintienue pour protéger le droit public, celui de l’accès librement à l’information. Au délà, le dialogue reste difficile face à cette désobéissance prolongée.
DVN/Rdf/Afriki24.com






















