
Mme Aimée Dolinassou journaliste de Tchadinfos.com et M.Malick Mahamat Tidjani du journal Alwihda info
Au Tchad, des familles s’inquiétent de la disparition de deux journalistes. Aimée Dolinassou journal en ligne Tchadinfos.com et Malick Mahamat Tidjani, n’ont plus donné signe de vie depuis quelques semaines. La disparition des journalistes tchadiens suscite aujourd’hui une vive émotion au sein de la sphère médiatique. Le Patronat de la presse tchadienne (PPT) exprime son immense préoccupation concernant le sort d’Aimée Dolinassou. Cette professionnelle demeure introuvable depuis plusieurs semaines. Par conséquent, les organisations exigent une mobilisation immédiate des autorités compétentes. Ils réclament également des mesures concrètes pour garantir la sécurité des acteurs de l’information.
Mobilisation autour de la disparition des journalistes tchadiens
Le syndicat presse ses interlocuteurs à agir rapidement. En effet, la disparition des journalistes tchadiens concerne aussi Malick Mahamat Tidjani. Ce journaliste du média Alwihda Info reste bloqué en Égypte dans des conditions obscures. Ainsi, le PPT interpelle directement le ministère de la Communication et les Affaires étrangères. Ces instances doivent renforcer leur coopération diplomatique avec Le Caire. Ils doivent impérativement favoriser un rapatriement rapide et sécurisé.
Protection garantie des médias. Les organisations professionnelles rappellent les fondamentaux du métier. En outre, chaque journaliste mérite une protection absolue durant l’exercice de ses fonctions. Cette liberté de travail constitue un pilier de la démocratie. Malheureusement, la disparition des journalistes tchadiens fragilise ce socle. De surcroît, le PPT exige le respect des conventions internationales sur la protection des journalistes. Les autorités tchadiennes portent donc une lourde responsabilité face à ces disparitions des journalistes.
Souvenir de la disparitions des journalistes tchadiens passé.
Ce contexte douloureux réveille des traumatismes anciens. Par ailleurs, les observateurs de la scène nationale évoquent le cas tragique de Noubadoum Sotinan. Ce journaliste de la radio publique a disparu au Cameroun depuis 2014 sans laisser des traces. Plusieurs sources rapportent qu’il aurait rejoint des peuples autochtones( des pygmées sans donner plus de précision). À ce jour, cette affaire demeure irrésolue malgré les promesses gouvernementales. On se souvient qu’en mars 2024, le ministre de la Sécurité avait évoqué une mission conjointe pour élucider ce mystère. Pourtant, la disparition des journalistes tchadiens semble toujours stagner dans un silence administratif pesant.
Solidarité envers les familles. Le PPT maintient une veille active sur ces dossiers. Cependant, les représentants réaffirment leur soutien indéfectible aux familles des disparus. Ils déclarent qu’ils ne cesseront jamais leurs pressions tant que la lumière ne jaillira pas. La disparition des journalistes tchadiens représente ainsi donc un véritable défi majeur pour la liberté d’expression nationale. Enfin, la profession entière attend des réponses claires et définitives de la part de l’État.
AA/Afriki24.com/Rdf























