RDC | L’Université Kongo frappée par un scandale de corruption

En RDC,  l’Université Kongo est frappée par un scandale de corruption. Il s’agit d’un Professeur déchu qui aurait bafoué l’éthique de sa fonction d’enseignant. La rigueur, autrefois garante de l’intégrité académique au sein de l’Université Kongo (U.K.), s’est vue tragiquement compromise. Un voile de tristesse et d’indignation recouvre désormais l’institution suite à la révélation d’actes de corruption imputés à un membre de son corps professoral. Un enseignant de la faculté de Médecine, autrefois respecté pour son expertise en Médecine Traditionnelle, a été irrémédiablement déchu de ses fonctions, emportant avec lui une part de la confiance que les étudiants et la communauté universitaire plaçaient en lui.

La monnaie de la corruption un travail universitaire souillé

L’accusation portée à l’encontre de cet enseignant est d’une gravité implacable : il aurait monnayé le dépôt des travaux pratiques auprès des étudiants inscrits en troisième doctorat. Selon les informations divulguées par le rectorat, l’enseignant exigeait un paiement de 15 000 francs congolais pour valider la soumission des travaux, transformant ainsi un acte académique en une transaction mercantile. Cette pratique abjecte, qui viole les principes fondamentaux de l’éducation, a provoqué une onde de choc au sein de l’université. La Sanction Tombe, face à cette transgression des règles déontologiques, la réaction du comité de gestion de l’Université Kongo a été prompte et sans appel. L’enseignant incriminé a été immédiatement démis de sa charge horaire, banni du campus universitaire et expulsé du Guest house mis à sa disposition. Ces mesures drastiques témoignent de la volonté de l’institution de ne laisser aucune impunité face à la corruption et de préserver l’intégrité de son environnement académique.

La responsabilité partagée : Les sentinelles trahissent leur devoir

Dans un souci de responsabilisation collective, le Recteur de l’Université Kongo a également pris la décision de suspendre le Chef de promotion et son adjoint. Ces derniers, dont le rôle essentiel est d’assurer la liaison entre l’administration et les étudiants, sont sanctionnés pour leur implication présumée ou leur silence complice face à ce système de perception illicite. Leur défaillance souligne la nécessité d’une vigilance accrue et d’une culture de la dénonciation au sein de l’université. L’image de l’Université en jeu. Pour le Professeur Ordinaire Germain Kuna Maba Mambuku, cette décision ne se limite pas à une simple sanction disciplinaire. Il la considère comme un acte vital pour sauvegarder l’image et la réputation de l’Université Kongo. Le communiqué officiel réaffirme avec force la vision de l’établissement, qui se veut un rempart contre toute forme de corruption et un promoteur de l’excellence académique.

 Les valeurs fondamentales compromises

« L’Université Kongo ne tolère aucune pratique contraire à l’éthique de l’enseignement, à l’intégrité académique et aux valeurs de probité, d’excellence et de justice. » Ces mots, gravés dans la pierre de la mission universitaire, résonnent aujourd’hui avec une amertume particulière. L’affaire de corruption qui secoue l’Université Kongo rappelle cruellement la fragilité des institutions et la nécessité d’un engagement constant en faveur de l’intégrité et de la transparence.

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