Nigeria | Une attaque coordonnée endeuille l’État du Niger

Au Nigeria | des attaques cordonnées ont  fait de nombreuse victimes. Dans un climat de terreur et de désolation, l’État du Niger, au centre-ouest du Nigeria, a été le théâtre d’une série d’attaques coordonnées qui ont coûté la vie à au moins 46 personnes. Des hommes armés, se déplaçant à bord de motos, ont semé la mort et la destruction dans trois villages, plongeant les communautés locales dans un deuil profond.

Selon les éléments fournis par les forces de l’ordre, il s’agirait d’un assaut quasiment brutal et coordonné qui a fait une quarantaine de morts. Selon des informations émanant de sources sécuritaires, l’attaque a été menée par un groupe d’assaillants se déplaçant à bord de 41 motos, transportant chacune entre deux et trois individus. Lourdement armés, ces hommes ont ciblé simultanément les villages de Konkoso, Toungan Makeri et Pissa, orchestrant un véritable carnage.

Konkoso, épicentre de la tragédie

Le village de Konkoso a été particulièrement touché par cette vague de violence. Selon des sources citées par Aljazeera, 38 personnes ont été abattues de sang-froid, tandis que leurs maisons étaient incendiées, réduisant des familles entières à la misère et au désespoir. Alors qu’à Toungan Makeri et Pissa, même s’ils ont enregistrés moins de victimes, de nombreuses habitations ont été incendiées.  Sur place, la police a confirmé la mort d’au moins six personnes, victimes de l’incursion des assaillants. Parallèlement, dans le village de Pissa, un poste de police a été incendié, entraînant la mort d’un agent, symbole de l’autorité de l’État bafouée.

Réaction des autorités et enquêtes en cours

Face à cette tragédie, les autorités de l’État du Niger ont réagi en déployant des opérations de sécurisation dans les villages touchés. Des enquêtes approfondies ont été lancées afin d’identifier les responsables de ces actes barbares et de les traduire en justice. Un Passé Récent Semé d’Embûches.Ces événements tragiques s’inscrivent dans un contexte de violence récurrente dans la région. Le 3 janvier 2026, le marché de Kasuwan Daji, situé dans le village de Demo, avait été la cible d’une attaque similaire, faisant au moins 30 morts et entraînant l’enlèvement de plusieurs habitants, dont on est toujours sans nouvelles.

L’École catholique St. Mary, un symbol religieux profané 

Le 21 novembre 2025, une attaque armée avait visé l’école catholique St. Mary, où plus de 300 élèves et enseignants avaient été kidnappés. Si certains ont réussi à s’échapper des mains des ravisseurs d’autres n’ont pas pu. Cet événement ayant fait de victimes, reste gravé dans les mémoires comme un symbole de la vulnérabilité des populations face à la menace armée terroristes qui sécoue les pays du Bassin du Lac Tchad. Alors que la sécurisation des populations, reste donc une priorité absolue.

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