Mpox à Madagascar | un enfant succombe

Un décès infantile tragique inquiètant, soulignant la menace persistante du mpox à Madagascar, nécessitant une riposte sanitaire renforcée. Il s’agit d’un premier décès Lie au Mpox à Madagascar. Le pays a enregistré, le 28 février 2026, le décès d’une fillette de trois ans des suites du mpox, marquant le premier décès lié à cette maladie depuis la détection initiale du virus dans le pays en décembre 2025. L’enfant, originaire de Toamasina, avait été admise dans un établissement hospitalier d’Antananarivo, où son état s’est rapidement détérioré, malgré les soins prodigués. La confirmation du diagnostic de mpox a été établie post-mortem, ajoutant une dimension tragique à ce décès.

Bilan national et surveillance accrue

Le professeur Mamy Randria, porte-parole du ministère de la Santé publique, a précisé que l’enfant avait été initialement hospitalisée pour une autre maladie, mais que les complications liées au mpox ont précipité son décès. Conformément aux protocoles établis par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), le corps de la victime, considéré comme potentiellement contagieux, a été inhumé à Toamasina. Les autorités sanitaires ont souligné que ce décès suscite des interrogations au sein de la famille quant au diagnostic initial et à la prise en charge de la maladie. Au 1er mars 2026, un bilan national fait état de 1 053 cas notifiés, parmi lesquels 457 ont été confirmés positifs au mpox. Les services de santé maintiennent une surveillance rigoureuse et assurent la prise en charge des patients afin de circonscrire la propagation de la maladie.

Réponse vaccinale imminente et prévention

Le ministère de la Santé publique a annoncé le lancement prochain d’une campagne de vaccination ciblée, priorisant les professionnels de santé, les contacts étroits des personnes infectées, les individus vivant avec le VIH et les professionnels du transport. Cette stratégie vaccinale vise à protéger les populations les plus exposées au risque de contamination et à freiner la propagation du virus au sein de la communauté.

Dynamique épidémiologique et répartition géographique

L’analyse des données épidémiologiques révèle une circulation active du mpox à Madagascar depuis la fin de l’année 2025. Au 1er mars 2026, la répartition des cas notifiés se présentait comme suit : 547 cas confirmés, 332 cas négatifs, 15 cas probables et 188 cas suspects. Parmi les cas confirmés, 321 patients ont été déclarés guéris. Cependant, l’apparition de 11 nouveaux cas suspects dans plusieurs districts, notamment à Mahajanga, Antananarivo et Sambava, témoigne de la nécessité de maintenir une vigilance accrue et de renforcer les mesures de contrôle.

Enjeux de santé publique et vigilance

Découvert initialement chez des singes de laboratoire en 1958, le mpox est une maladie virale rare qui se transmet principalement par contact direct avec les fluides corporels, les gouttelettes respiratoires ou des matériaux contaminés. L’infection se manifeste généralement par de la fièvre, une éruption cutanée caractéristique et un gonflement des ganglions lymphatiques. Face à cette situation, le ministère de la Santé publique renforce activement la surveillance épidémiologique, la prise en charge clinique des patients et les mesures de prévention visant à limiter la transmission communautaire du virus. Ce premier décès lié au mpox à Madagascar souligne l’impérative nécessité d’une vigilance accrue et d’une action coordonnée pour protéger la santé publique et prévenir de nouvelles tragédies.

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