Le Burkina Faso et le Maroc renforcent leurs coopération. Fidèles à une vision partagée, Ouagadougou et Rabat intensifient leur coopération bilatérale, s’inscrivant dans un partenariat Sud-Sud dynamique et solidaire. Les deux pays renforcent leurs liens vers un avenir prometteur. Le Premier ministre burkinabè, Jean Emmanuel Ouédraogo, a reçu à Ouagadougou, l’ambassadeur du Royaume du Maroc, Youssef Slaoui, afin de consolider les liens historiques et tracer les contours d’une collaboration future renforcée entre les deux pays.
Priorités sectorielles définies
Les discussions ont porté sur l’examen approfondi de l’état actuel des relations bilatérales, ouvrant la voie à de nouvelles perspectives de consolidation du partenariat. L’agriculture, la formation professionnelle, le commerce et la sécurité ont été identifiés comme des secteurs stratégiques prioritaires, constituant les piliers de la coopération entre les deux pays. Cette démarche témoigne d’une volonté commune entre Ouagadougou et Rabat de répondre aux défis contemporains et d’impulser une croissance économique durable entre leur pays.
Vision d’une coopération mutuellement bénéfique
L’ambassadeur Slaoui a souligné que les relations entre les deux pays, reposent sur une vision partagée d’une coopération Sud-Sud « mutuellement bénéfique, active et solidaire ». Cette approche développée entre les deux pays, met en évidence l’importance d’un partenariat équilibré, où chaque partie contribue et bénéficie des échanges, favorisant ainsi un développement inclusif et durable. La diplomatie marocaine met un accent particulier sur le renforcement des liens avec les pays africains, s’inscrivant dans une stratégie de coopération régionale ambitieuse.
Accords concrets et perspectives d’avenir
2025 se profile comme une année charnière, marquée par la tenue de la cinquième Commission mixte de coopération, coïncidant avec le 60e anniversaire du rétablissement des relations diplomatiques. Cette commission a permis la signature de quatorze accords couvrant les secteurs clés de l’agriculture, de la formation professionnelle, du commerce et de la sécurité. L’ambition affichée est désormais d’assurer la mise en œuvre effective de ces accords, en traduisant les engagements en projets concrets qui auront un impact positif et tangible sur les populations burkinabè et marocaines.
